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l'offensive des dardanelles

Von Sanders mit l'accent sur l'amélioration des réseaux terrestres et maritimes pour pouvoir déplacer rapidement ses forces sur les fronts en difficulté mais cette stratégie était critiquée par les commandants ottomans qui estimaient que leurs unités étaient trop dispersées et ne pourraient pas contenir les Alliés avant l'arrivée des renforts[65]. Churchill reçut le poste de ministre de l'Armement dans le nouveau gouvernement malgré l'opposition conservatrice ; il y joua un rôle important dans le développement du char d'assaut[179]. Déjà décontenancée par les succès ottomans, l'opinion publique britannique se retourna contre la gestion de l'opération après la publication d'articles critiques dans le Sunday Times de Keith Murdoch[135]. Les Britanniques parvinrent à prendre le contrôle des plages « V » et « W » au prix de pertes s'élevant à plus de 60 % des effectifs engagés. Les Français réalisèrent une attaque de diversion à Kum Kale sur la côte asiatique avant de rembarquer pour soutenir l'attaque contre le cap Helles. Le 18 mars 1915, la flotte composée de 18 cuirassés et de nombreux croiseurs et destroyers tenta de forcer le passage le plus étroit des Dardanelles large de seulement 1 500 mètres. Harvey Broadbent estime que la campagne fut une « affaire serrée » se soldant finalement une défaite alliée[154] tandis que Les Carlyon considère qu'elle n'eut pas d'impact sur le cours de la guerre[155]. L’Angleterre décide alors d’ouvrir un autre front en Orient pour menacer Constantinople. Les stocks de munitions alliés, en particulier ceux de l'artillerie, étaient presque épuisés et les deux camps profitèrent de l'accalmie pour se réapprovisionner et étendre leurs réseaux de tranchées[97]. La durée des préparatifs britanniques permit aux défenseurs ottomans de renforcer leurs défenses[32]. Cette offensive est longue et meurtrière, et la guerre s'enlise comme en Europe. Le feu ottoman, bien que réduit, restait menaçant et les dragueurs de mines, pour la plupart de simples chalutiers manœuvrés par des équipages civils, battirent en retraite en laissant intacts les champs de mines. Durant la crise de juillet, en 1914, les diplomates allemands proposèrent aux Ottomans de former une alliance contre la Russie en échange de gains territoriaux dans le Caucase et dans le nord-ouest de la Perse. Le 19 mai, 42 000 Ottomans lancèrent une offensive contre la baie ANZAC pour « rejeter à la mer » les 17 000 Australiens et Néo-Zélandais qui s'y trouvaient[83],[101]. Dans le même temps, le sous-marin HMS E11 (en) traversa les Dardanelles le 18 mai et coula ou endommagea 11 navires dont trois dans le port de Constantinople le 23 mai[109],[110],[111]. À la suite de l'évacuation de Gallipoli, Hamilton et Stopford furent limogés mais Hunter-Weston resta à la tête du VIIIe corps britannique et le commanda durant la bataille de la Somme en 1916[163],[164]. Progressant en quatre colonnes séparées par des ravins, les unités alliées tentèrent de contourner les positions fortifiées ottomanes mais le terrain difficile compliqua cette manœuvre. Avec l'appui de cette dernière et de l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie envahit la Serbie et un nouveau front se forma au nord de la Grèce. Revenus sur leurs positions, les belligérants reprirent leurs escarmouches et continuèrent à renforcer leurs réseaux de tranchées[105]. L'hiver et la fatigue des premiers combats stoppent tout mouvement. Les forces alliées furent accusées d'avoir bombardé des hôpitaux et des navires-hôpitaux ottomans à plusieurs occasions. Cette décision était également motivée par l'imminence de l'entrée en guerre de la Bulgarie aux côtés des Empires centraux qui allait faciliter le soutien allemand à l'armée ottomane. Le Royaume-Uni et la France déclarèrent à leur tour la guerre à l'Empire le 5 novembre et les Ottomans passèrent à l'offensive dans le Caucase à la fin du mois[22]. Sans effet de surprise, l'assaut fut un désastre et les Ottomans perdirent 13 000 hommes dont 3 000 tués contre 160 morts et 468 blessés du côté allié[101],[102]. Les HMS Irresistible et HMS Inflexible heurtèrent également des mines tandis que le HMS Ocean, envoyé pour secourir le premier connut la même mésaventure et les deux navires coulèrent ensemble[41]. La nuit suivante, William Birdwood ordonna aux unités ANZAC du major-général Alexander Godley de contre-attaquer. Du côté de la mer Égée, les Britanniques attaquèrent les positions ottomanes le 28 juin et parvinrent à progresser rapidement le long d'un ravin parallèle à la mer. Le lendemain matin, les Britanniques et les Français ayant débarqué à la droite de la plage « S » après leur opération de diversion contre Kum Kale tentèrent de prendre le village de Krithia[87]. Le site de Gallipoli est également devenu un lieu de recueillement pour des milliers de touristes australiens et néo-zélandais[190]. Le 8 août, le HMS E11 torpilla le cuirassé ottoman de fabrication allemande, Barbaros Hayreddin, dans la mer de Marmara[118]; il coula également un torpilleur, sept navires de transports et 23 navires à voiles durant son passage dans la zone[119]. Les Néo-Zélandais tinrent leurs positions près de Chunuk Bair pendant deux jours malgré des pertes de 90 %[131], jusqu'à l'arrivée de deux bataillons britanniques. Les attaques en direction du canal de Suez[169] échouèrent néanmoins à l'été 1916 en raison d'une logistique insuffisante et ce revers marqua le début de la campagne du Sinaï et de la Palestine[170]. Le détroit des Dardanelles, défendu par des dizaines de forts répartis sur les deux rives, est si étroit entre 1 km et 4 km que les navires se trouvent immédiatement à portée de l'artillerie turque. Admirals and Generals on HMS Lord Nelson at Gallipoli 1915.jpg 800 × 567; 59 KB. À la fin de la bataille des Dardanelles, la marine ottomane avait complètement cessé d'opérer dans la zone tandis que les activités civiles furent fortement réduites, ce qui affecta la logistique et le ravitaillement des troupes à Gallipoli[162]. L'une des conditions posées par les conservateurs était la démission de Churchill de son poste de premier lord de l'Amirauté[179] ; ce dernier s'exécuta et il commanda par la suite un bataillon d'infanterie écossais sur le front de l'Ouest en 1916[179],[180]. Les préparations de l'opération navale commencèrent immédiatement pour soulager les Russes en obligeant les Ottomans à redéployer leurs forces dans les Dardanelles[31]. Le temps que vous mourriez, d'autres troupes et commandants pourront arriver et prendre vos places, « empêchèrent les Alliés d'atteindre leurs objectifs avec une relative facilité, « des tensions énormes sur… les ressources nationales [ottomanes], « devint le pivot des études sur la guerre amphibie, « croyance partagée par la plupart des forces armées du monde », forcer le passage le plus étroit des Dardanelles, corps d'armée australien et néo-zélandais, https://www.youtube.com/watch?v=oOCe2Y7iVF8, Histoire militaire de l'Australie pendant la Première Guerre mondiale, Entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale, conférence de Kreuznach des 17 et 18 mai 1917, conférence de Hombourg du 13 février 1918, traité de Brest-Litovsk (Empires centraux-Ukraine), https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Bataille_des_Dardanelles&oldid=176252978, Bataille de la Première Guerre mondiale impliquant l'Australie, Bataille de la Première Guerre mondiale impliquant l'Empire ottoman, Bataille de la Première Guerre mondiale impliquant le Royaume-Uni, Bataille de la Première Guerre mondiale impliquant la Nouvelle-Zélande, Bataille de la Première Guerre mondiale impliquant la France, Bataille navale impliquant le Royaume-Uni, Bataille navale impliquant la Nouvelle-Zélande, Bataille navale impliquant l'Empire ottoman, Bataille navale impliquant l'Autriche-Hongrie, Article contenant un appel à traduction en anglais, Article contenant un appel à traduction en allemand, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Portail:Première Guerre mondiale/Articles liés, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Sur les hauteurs de Chunuk Bair, le 57e régiment d'infanterie reçut l'ordre de Kemal : « Je ne vous ordonne pas de combattre, je vous ordonne de mourir. L’expédition des Dardanelles fut une opération militaire franco-britannique menée de février 1915 à février 1916, au cours de la Première Guerre mondiale. Allied fleet's entry in the Dardanelles.jpg 960 × 720; 165 KB. En septembre, la mission navale britannique à Constantinople créée en 1912 par l'amiral Arthur Limpus (en) fut rappelée du fait de l'entrée en guerre, apparemment imminente, de l'Empire ottoman ; le commandement de la marine ottomane fut transmis au contre-amiral Wilhelm Souchon de la marine allemande[16],[17]. Il est estimé qu'au moins 145 000 Britanniques et 64 000 Ottomans tombèrent malades durant la campagne[4]. Le succès du sous-marin australien fut l'un des facteurs qui le firent changer d'avis et la nouvelle fut relayée aux troupes pour remonter leur moral[84]. Le 23 août, après l'échec des attaques contre les hauteurs séparant les deux plages, Hamilton se résolut à adopter une stratégie défensive. Les premières attaques de la Luftwaffe prennent l'aviation soviétique au dépourvu, détruisant de nombreux appareils au sol12. Les Dardanelles affectèrent l'autorité d'Asquith et il fut remplacé en décembre 1916 par le libéral David Lloyd George. Des troupes françaises et britanniques, principalement venues des colonies, débarquent à Gallipoli le 25 avril 1915. Tirailleurs sénégalais devant les Turcs, une de la revue. Les Alliés restèrent plus longtemps au cap Helles mais la décision d'évacuer la garnison fut prise le 28 décembre[150]. À la suite de cet incident diplomatique, le gouvernement allemand offrit deux croiseurs en remplacement, le SMS Goeben et le SMS Breslau, pour accroître son influence. Le nombre de victimes durant la bataille des Dardanelles varie selon les sources mais il est estimé qu'à son terme, elle avait coûté la vie à plus de 100 000 hommes dont entre 56 000 et 68 000 Ottomans et environ 53 000 Britanniques et Français[4]. l'offensive allemande faisait rage. Les reconnaissances alliées n'avaient cependant pas identifié tous les champs de mines ottomans et à 15 h 15, le cuirassé français Bouvet coula en deux minutes avec plus de 600 marins après avoir touché une mine[40]. Le débarquement du 25 avril reste célébré chaque année dans les deux pays et porte le nom de journée de l'ANZAC. Les cuirassés français Suffren et Gaulois furent aussi endommagés après avoir traversé une ligne de mines discrètement posée dix jours plus tôt par le mouilleur de mines Nusret[42]. Ces forces furent regroupées au sein du corps d'armée australien et néo-zélandais (ANZAC) composée des unités de volontaires de la 1re division australienne (en) et de la division d'Australie et de Nouvelle-Zélande. Le 30 juillet, deux jours après le début de la Première Guerre mondiale, les dirigeants ottomans approuvèrent une alliance secrète avec l'Allemagne contre la Russie[12] mais l'accord ne les contraignait pas à entreprendre des actions militaires[13],[6]. Au début du XXe siècle, l'Empire ottoman était surnommé l'« homme malade de l'Europe »[5] en raison de son instabilité politique, des revers militaires et des tensions sociales liées à un siècle de déclin. De la même manière, les troupes alliées dans la baie ANZAC ne faisaient parfois aucun bruit pendant plus d'une heure ; cela poussait les Ottomans intrigués à sortir de leurs tranchées pour inspecter les lignes adverses et ils étaient alors pris pour cibles[147]. Cette offensive (en) planifiée par Hunter-Weston se révéla complexe et mal coordonnée d'autant plus que la 29e division était épuisée par les débarquements et les contre-attaques ottomanes. Le commandant britannique Frederick Stopford se montra cependant peu entreprenant et la progression alliée se limita aux plages. Les Ottomans alignaient quant à eux une vingtaine d'appareils dont huit était stationnés à Çanakkale. Prévus pour le 23 avril et repoussés de deux jours en raison du mauvais temps[70], les débarquements devaient être réalisés sur six plages dans la péninsule. Asquith mit en place une commission d'enquête[181] pour déterminer les causes de l'échec de l'expédition ; plusieurs rapports furent publiés entre 1917 et 1919 et pointèrent le manque de préparation de l'opération et une certaine incompétence des officiers supérieurs[1]. Dans les deux camps, les pertes approchaient les 25 % : 4 500 Britanniques sur 20 000 engagés et 2 500 Français sur 10 000. Pendant l'offensive de Champagne et de l'Artois en septembre 1915 l'artillerie Française consomma en deux mois près de 8 millions d'obus de 75, 155 et 220 mm sur un front total de 50 km. C’est donc en toute confiance que nous avons rejoint la capitale de la Picardie. Tous les hommes de l'unité furent tués ou blessés et en signe de respect, l'armée turque ne compte plus aucun 57e régiment[77]. Mai 1915.png … Des commémorations avec des anciens combattants commencèrent en 1925 et une cérémonie officielle fut organisée deux ans plus tard au cénotaphe de Sydney. Les combats éclatèrent également en Mésopotamie lorsque les Britanniques débarquèrent dans le golfe Persique pour prendre le contrôle des installations pétrolières de la région[23]. Après les débarquements, les Alliés firent peu pour profiter de leur avantage et en dehors de quelques opérations de reconnaissance, le gros des troupes resta à proximité des plages. Dans la baie ANZAC, la 1re brigade d'infanterie australienne attaqua le 6 août au sud-est pour obliger les Ottomans à dégarnir leurs positions au nord-est et elle parvint à capturer la principale ligne ottomane[71]. L’abandon des Dardanelles amena une dispersion des forces militaires interalliées qui dépassa considérablement tout ce que ses plus ardents défenseurs avaient jamais imaginé. Il fut par la suite limogé et remplacé par Charles Monro[136]. Le secrétaire d'État à la Guerre britannique, Horatio Herbert Kitchener, plaça le général Ian Hamilton à la tête de la force expéditionnaire méditerranéenne (en) de 78 000 hommes chargée de mener cette opération[38]. La campagne alliée fut entravée par des objectifs mal définis, une logistique défaillante, l'insuffisance de l'artillerie, l'inexpérience des troupes, la faiblesse des renseignements et des cartes, l'arrogance et des erreurs de commandement à tous les niveaux[158],[159]. Ces lourdes pertes contraignirent de Robeck à ordonner une retraite pour sauver ce qui restait de la flotte[43]. Dans l'après-midi du 27 avril 1915, les 12 bataillons de la 19e division de Mustafa Kemal et six bataillons de la 5e division lancèrent une attaque contre les six brigades alliées dans la baie ANZAC[86]. Avec l'arrivée de renforts ottomans dans la zone, la possibilité d'une victoire rapide dans la péninsule s'éloigna et les combats se transformèrent en une guerre d'attrition[89]. Malgré le revers néo-zélandais, l'attaque fut maintenue ; du fait du manque de coordination entre l'artillerie et l'infanterie, du terrain difficile et des solides positions ottomanes, les pertes australiennes s'élevèrent à 372 hommes sur un effectif de 600[129]. Cette force, initialement composée de cinq divisions, était une unité de conscrits commandée par le général allemand Otto Liman von Sanders[58], assisté de nombreux officiers allemands[1]. Nous le pleurons et le vengerons (la signature est illisible).» Frustré par la mobilité des batteries ottomanes qui échappaient aux bombardements alliés et menaçaient les dragueurs de mines, Churchill poussa le commandant de la flotte, l'amiral Sackville Carden, à accroître la pression[36]. « SEDD-UL-BAHR 1915 », « KEREVES-DERE 1915 » sont inscrits sur le drapeau des régiments français cités lors de cette bataille. Soumis à un tir nourri de l'artillerie et des mitrailleuses ottomanes qui n'avaient pas été repérées par les reconnaissances aériennes, l'attaque fut interrompue au bout d'une journée[96]. Si elle permit de détourner une partie des forces ottomanes des autres fronts du Moyen-Orient, la bataille demanda également des ressources que les Alliés auraient pu employer sur le front de l'Ouest[157], d'autant plus qu'elle fut particulièrement sanglante[156]. Un de mes amis, qui a de gros intérêts dans le midi, me racontait que son homme d’affaires est aux Dardanelles: “Sa femme gère mes propriétés à sa place. La situation dans le ciel fut également rééquilibrée par l'arrivée d'appareils modernes[140]. Ce regroupement des troupes alliées repoussa l'organisation des débarquements à la fin du mois d'avril et ce délai permit aux Ottomans de renforcer leurs positions[52]. Expédition franco-britannique entreprise, en avril 1915, dans le dessein de remonter les Détroits jusqu'à Constantinople pour forcer la Turquie à sortir de la guerre et pour communiquer avec la Russie. Aucune vaine dialectique, au-cune fanfare creuse ne sauraient plus en couvrir l'évi-dence et la portée. Peter Hart soutient cette idée et écrit que même si les opérations amphibies étaient regardées avec réticence par les stratèges alliés dans l'entre-deux-guerres, la situation militaire après 1940 les obligea à les envisager[175]. Il n'y a pas de tirailleurs musulmans, l'état-major sait que le Sultan, en tant que Calife et commandeur des croyants, a lancé un appel à la Guerre Sainte et il s'agit d'éviter des risques de mutinerie. Les conditions sanitaires furent particulièrement difficiles et de nombreux soldats souffrirent de typhoïde et de dysenterie. Embarqués à bord des transports Vinh-Lang, Carthage, Chaouia, escortés d'une flottille de torpilleurs basés à Oran-Marine et à Toulon, dont les équipage… Le 25 février, les premières fortifications à l'entrée des Dardanelles avaient été écrasées tandis que le passage avait été déminé[34]. Dans le même temps, les unités déjà sur place attaqueraient en direction du nord-est dans le secteur le moins défendu du dispositif ottoman[124]. Ces derniers furent néanmoins repoussés par une contre-attaque commandée par Mustafa Kemal le 10 août[128] et les Ottomans revinrent quasiment sur leurs positions de la semaine précédente[130]. Du fait de la présence des forces ottomanes et des conditions climatiques difficiles, les stratèges s'attendaient à de lourdes pertes lors de l'opération. L'échec des débarquements eut d'importantes répercussions politiques en Grande-Bretagne. Après l'arrivée de la 3e division et d'une brigade de cavalerie au début du mois d'avril, les forces ottomanes dans les Dardanelles comptaient environ 60 000 hommes. Le débarquement au cap Helles fut réalisé par la 29e division britannique du major-général Aylmer Hunter-Weston sur cinq plages nommées d'est en ouest, « S », « V », « W », « X » et « Y »[74]. La dernière modification de cette page a été faite le 5 novembre 2020 à 01:27. Le 27 octobre, les deux croiseurs de la marine ottomane Yavuz Sultan Selim et Midilli (antérieurement le Breslau et le Goeben) entrèrent en mer Noire, bombardèrent le port russe d'Odessa et coulèrent plusieurs navires[19]. Les Dardanelles sont l’un des plus grands échecs de l’Entente durant la Grande Guerre. Le HMS E14 (en) du lieutenant-commandant Edward Boyle entra ainsi dans la mer de Marmara le 27 avril et torpilla quatre navires dont le transport Gul Djemal à bord duquel se trouvaient 6 000 soldats et une batterie de campagne en partance pour la péninsule. Sur mer, la domination britannique fut affaiblie par le torpillage le 13 mai du cuirassé HMS Goliath (en) par le destroyer Muâvenet-i Millîye[106]. Sur les deux plages, les Ottomans occupaient de solides positions défensives et infligèrent de lourdes pertes aux assaillants. Cette unité commandée par le lieutenant-général William Birdwood fut déployée aux côtés de la 29e division britannique, de la Royal Naval Division (en)[32] et de l'armée française d'Orient composée de troupes coloniales et métropolitaines[49],[50],[51]. Offensive des Dardanelles Le 19 février 1915, un bombardement naval annonce la bataille des Dardanelles . L'arrivée de l'automne et de l'hiver apporta un répit aux soldats souffrant de la chaleur mais le froid entraîna également des milliers de cas de gelures[137]. En Turquie également, la bataille est restée gravée dans l'imaginaire collectif comme un des éléments fondateurs du pays ; les combats terrestres ont néanmoins été occultés par la bataille navale de mars 1915 durant laquelle la flotte alliée fut repoussée devant Çanakkale[202]. Les Ottomans refusèrent d'expulser les missions allemandes comme le demandaient les Alliés et ils entrèrent officiellement en guerre aux côtés des Empires centraux le 31 octobre[20],[19] ; la Russie déclara la guerre à l'Empire le 2 novembre. Des troupes françaises et britanniques, principalement venues des colonies, débarquent à Gallipoli le 25 avril 1915. A Gallipoli, cent ans après l'offensive des alliés, les signes de la guerre sont bien présents, et à flanc de colline, les mots d'un poème se font messagers de la grande Histoire. Dans la nuit du 7 au 8 janvier, les troupes entamèrent un repli organisé sous la protection de l'artillerie navale. Lors d'une réunion le 20 août, il fut décidé de donner la priorité au front de l'Ouest et seulement 25 000 hommes seraient accordés au front des Dardanelles. Ce dernier, appelé front de Salonique, reçut la priorité par rapport aux Dardanelles et trois divisions qui s'y trouvaient furent redéployées en Grèce[138],[135]. De haut en bas et de gauche à droite : officiers ottomans dont, « toutes les lignes téléphoniques ont été coupées, toutes les communications avec les forts sont interrompues, certains canons ont été touchés… en conséquence, les tirs d'artillerie des défenses ont été sévèrement réduits, « De manière générale, les soldats turcs manifestent leur volonté de se rendre en tenant leur fusil à l'envers et en agitant des vêtements ou des haillons de toutes les couleurs. La géographie joua également un rôle décisif dans cette défaite car les Alliés furent incapables de contrôler les hauteurs de la péninsule. Ce nombre de victimes ottomanes est contesté et probablement moins élevé ; une autre source avance ainsi que les pertes furent de 2 160 officiers et de 287 000 soldats d'autres rangs[187]. Déjà affaibli par la crise des obus, le Premier ministre libéral Herbert Asquith fut contraint de former un gouvernement de coalition avec le Parti conservateur[178]. Les stratèges alliés n'envisageaient pas que les débarquements pussent se faire sous le feu des Ottomans et aucun entraînement en ce sens ne fut entrepris. Les Ottomans atteignirent les plages peu après l'aube[151]. Les Alliés tentèrent d'intercepter les navires mais ces derniers s'échappèrent quand le gouvernement ottoman les autorisa à traverser les Dardanelles jusqu'à Constantinople. Le front avança d'un kilomètre mais les pertes avaient à nouveau été élevées et les Ottomans lancèrent plusieurs contre-attaques entre le 1er et le 5 juillet sans pouvoir reprendre le terrain perdu[115]. La Serbie avait été écrasée, la Bulgarie avait fait cause commune avec nos ennemis, la Roumanie et la Grèce restaient immobiles dans une neutralité apeurée. Les Ottomans souffraient d'une grave pénurie de munitions[104] et après l'échec de leur offensive du 19 mai, ils arrêtèrent les assauts frontaux et entreprirent une guerre de sape. Le 25 avril 1915, un corps expéditionnaire franco-britannique débarque sur la presqu'île de Gallipoli (Canakale en turc), à l'entrée du détroit des Dardanelles, en Turquie. et Constantinople, L'Illustration, 8 mai 1915. Herbert Kitchener avait ordonné que tous les besoins aériens soient assurés par le Royal Naval Air Service (RNAS) et les Alliés déployèrent des hydravions et d'autres appareils sur l'île grecque de Ténédos[82]. À l'inverse, Peter Hart avance que les forces ottomanes « empêchèrent les Alliés d'atteindre leurs objectifs avec une relative facilité[148] » tandis que Philip Haythornthwaite qualifie la bataille de « désastre pour les Alliés »[156].

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