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Des petites plaques en ivoire gravées servent d'incrustations décoratives pour du mobilier. Ils sont surtout attestés à Mohenjo-daro et Harappa, aussi dans le « trésor » d'Allahdino. ou des individus (des sortes de pièces d'identité ?). The figurative use of cradle to mean "the place or region in which anything is nurtured or sheltered in its earlier stage" is traced by the Oxford English Dictionary to Spenser (1590). Si l'on en juge par la relative uniformité des traditions architecturales, de l'art, des motifs décoratifs et symboles, ainsi que des pratiques funéraires, les communautés de la civilisation harappéennes partagent une idéologie et des croyances communes, bien que des variations dans l'espace et le temps soient perceptibles[184]. Harappa, vers 2600-2450 av. J.-C. pour sa première phase (la dernière phase, la quatrième, allant jusqu'au IVe siècle av. Durant plus de 700 ans, la civilisation de l'Indus est prospère. L’Indus (connu sous le nom de Sindh ou Sindhu dans l’Antiquité, et de Senge Khabab en tibétain « qui sort de la bouche du lion » au niveau de sa source) est un fleuve d'Asie qui a donné son nom à l’Inde[1]. Història. La nécropole de Harappa étant restée en usage sur plusieurs générations, les sépultures anciennes ont souvent été perturbées par des inhumations plus récentes qui ont donné lieu à plusieurs cas de déplacements d'ossements et de cadavres mutilés par les fossoyeurs afin de faire de la place aux nouvelles tombes. On ne trouve en revanche aucun sceau ou objet inscrit dans les sépultures, ni d'objets en or ou pierres précieuses[111]. Il semble qu'il y ait eu des évolutions au cours du temps, mais le contexte stratigraphique des objets anciennement exhumés n'est pas bien renseigné, ce qui rend leur classement chronologique difficile. J.-C. (c. 2300-1700). Les premiers chercheurs, dont Cunningham en 1877, pensaient que cette écriture pouvait être un archétype de la brahmi, l'écriture utilisée sous Ashoka. L'artisanat de la pierre est très développé dans la civilisation de l'Indus, comme l'attestent les trouvailles régulières sur les sites archéologiques de débris de lames en silex. Mais ce qui est le mieux documenté est le niveau encadré par des institutions publiques ou privées contrôlées par les élites, documenté par les sceaux et empreintes de sceaux, qui concernent manifestement dans bien des cas des mouvements de produits. Durant la période tardive, vers 1700 av. Gobelet à pied fin. Elle intègre, en plus de la plaine alluviale de l'Indus et de ses affluents, des régions qui disposaient jusqu'alors de cultures propres, à des degrés divers. Cette hypothèse a d'abord été rejetée par une partie de la communauté scientifique européenne, majoritairement de culture judéo-chrétienne, pensant que la famille des écritures brahmi était d'origine araméenne. Période de Kot Diji (v. 2800-2600 av. L'autre production des lapidaires harappéens sont les sceaux-cachets, la plupart en stéatite (il en existe aussi dans d'autres pierres comme l'agate), découverts en grande quantité sur les sites de l'Indus. Des ateliers de travail de coquillages ont été repérés avant tout sur des sites côtiers (Balakot, Nageshwar, Gola Dhoro), mais aussi sur des sites de l'intérieur (Mohenjo-daro, Chanhu-daro, Harappa). Figurine de chien, Harappa, Musée Guimet. Il s'agit d'une plate-forme sur laquelle se trouvent sept petites fosses au revêtement en argile, contenant des cendres, du charbon de bois, des restes d'objets en terre cuite. La fin des cités harappéennes a pu également être vue comme la conséquence d'une « crise », et analysée sous l'angle de l'étude d'un effondrement, d'une désurbanisation, ou encore d'une simple transformation et une réorganisation dont les causes, sans doute multiples, restent à élucider[215],[216]. De la pierre ou des tessons de poterie pouvait aussi servir à renforcer les ouvrages imposants. au plus tard les cultures d'hiver (blé, orge, vesces) et les cultures d'été (millet, riz, cultures tropicales telles que le haricot mungo, le haricot urd et le kuluttha) y sont associées et que les paysans plantent et récoltent donc toute l'année, disposant alors d'une alimentation très variée[163]. Cette période a été identifiée sur environ 300 sites, répartis entre plusieurs cultures régionales plus ou moins bien documentées et circonscrites dans l'espace et le temps, désignées à partir de sites éponymes et identifiées par leur matériel céramique[30]. L'autre axe de communication important vers l'ouest est maritime. Les plus courantes parmi la poterie commune de la période mature sont des pots de cuissons à base ronde et rebords épais (pour faciliter leur maniement), des jarres de stockage de taille moyenne, des plats, bols et coupes. Il n'y a pas de trace évidente de guerres sur les sites de la civilisation de l'Indus : pas de représentation artistique de conflits, peu d'armes ont été mises au jour et elles peuvent aussi bien avoir été employées pour la chasse que pour la guerre, les fortifications sont certes systématiques sur les sites urbains mais elles ne présentent que rarement des ouvrages proprement défensifs et semblent plutôt destinées à être une barrière symbolique et à contrôler des flux de biens et de personnes[173]. Il a par ailleurs été proposé que les animaux représentés sur les sceaux harappéens (licorne, taureau à bosse, éléphant, rhinocéros, etc.) J.‑C. Tête virile dite du « roi-prêtre », calcaire ou stéatite blanche (?). Les contacts sont en tout cas avéré par la présence d'objets provenant de l'Indus sur des sites du Sud mésopotamien, notamment la cornaline des colliers des tombes royales d'Ur (XXVIe siècle av. Éléphant en marche. Il a été avancé que le climat ait été plus humide dans le Pendjab à cette époque que de nos jours, favorisant le développement agricole. Ils sont en général fabriqués à partir de la coquille du Turbinella pyrum, gastéropode marin très courant sur les côtes indiennes, dont la coquille est en forme de spirale (un type de bigorneau). Chhatrapati Shivaji Maharaj Vastu Sangrahalaya (ex Prince of Wales Museum). soient les symboles de différents clans ou d'organisations socio-politiques[171],[172]. Un vaste édifice public a été mis au jour au sud (temple ? Des résidences et espaces artisanaux y ont été fouillés[82],[83],[84]. Ce style de poterie se retrouve sur des sites d'autres régions. La civilisation harappéenne est une civilisation urbaine disposant d'un réseau d'agglomérations hiérarchisé, avec à son sommet un ensemble de villes importantes disposant d'une architecture monumentale concentrée dans un espace à part, la « citadelle ». J.-C. Ces premiers fermiers maîtrisent la culture du blé, et disposent d'animaux domestiques, donc une économie « néolithique », manifestement apportée depuis le Proche-Orientpuis adaptée localement (des espèces indigènes étant rapidement do… La civilisation ou « tradition » de l'Indus entretien des relations plus ou moins intenses avec les autres traditions culturelles du sous-continent indien, qui sont à son voisinage direct, qu'il s'agisse d'échanges matériels ou immatériels. Enfin de manière isolée la civilisation harappéenne se retrouve également en Afghanistan au nord avec le site de Shortughai (dans l'Hindou Kouch)[52],[54]. Dholavira (Gujarat), étendu sur environ 100 hectares, est situé sur l'île de Kadir, au contact de ressources et voies de communication maritimes. Des fours à l'air libre ont également dû exister. La glyptique représente dans plusieurs cas des sortes de processions de personnages portant des étendards et images de licornes, ou tapant sur un tambour face à un tigre, et d'autres possibles rituels religieux, avec des personnages à genoux faisant des offrandes à des divinités, comme dans le sceau de l'adoration évoqué plus haut[201],[184]. Marshall prend personnellement la direction des fouilles de Mohenjo-daro avec l'aide de divers assistants, qui sont ensuite chargés de fouilles d'autres sites harappéens (K. N. Dikshit, M. S. Vats, D. R. Sahni, E. Mackay). Approx. Statuette féminine en terre cuite. Ce matériel se retrouve sur les sites prospectés au Cholistan. Il est généralement admis qu'il n'y a pas d'arguments suffisants pour envisager l'existence d'un « empire » centralisé dirigé par un groupe exerçant un pouvoir de nature autocratique à l'échelle de celui-ci. Charles Rollin's Ancient History (1734) has "Egypt that served at first as the cradle of the holy nation". Le fait que ces objets aient un usage cultuel a cependant été discuté[194]. Certains de ces sites présentent également des zones artisanales spécialisées dans la poterie, ce qui montre une division du travail plus poussée. Des prospections archéologiques sont également conduites, comme celle de R. Mughal dans le désert du Cholistan. La vaisselle en céramique de l'époque harappéenne est réalisée au tour, et cuite dans des fours de différentes formes, à tirage ascendant (foyer en bas avec arrivée d'air et vaisselle à cuire placée au-dessus sur une plateforme). Un vaste cimetière a été exploré à Dholavira mais peu de tombes y ont été fouillées. Les explorations archéologiques s'intensifient et se modernisent au début du XXe siècle sous la houlette de John Marshall. Cela concerne aussi la faïence, et les productions nécessitant des matières premières acheminées depuis des contrées lointaines, comma la stéatite, les coquillages ou le cuivre. C'est un phénomène long et complexe qui a pu être défini comme une période harappéenne tardive, puis une ère de « localisation ». À Chanhu-daro un atelier a livré un enclume et une balance. Les colliers peuvent également comprendre des perles en métaux (or, argent, cuivre), en ivoire, coquillage, faïence et stéatite, aussi des imitations de pierres dures en terre cuite peinte destinées à des personnes moins aisées. C'est le cas à Chanhu-daro pour la production de perles en cornaline, à partir des fouilles de dépôts mis au rebut, de produits finis, et des espaces artisanaux, indiquant que la matière première encore non taillée est acheminée depuis le Gujarat, puis toutes les étapes de la production sont effectuées sur place, manifestement sous la supervision d'une autorité centrale qui est reflétée par la grande qualité et l'uniformité des produits[124]. Approx. Le cuivre, le plomb et le zinc proviennent sans doute des gisements du Rajasthan, l’étain pourrait provenir d’Haryana ou d’Afghanistan. En effet les arguments reposant sur des critères environnementaux, qui comprennent aussi des hypothèses d'un changement climatique, de même que les explications postulant des épidémies qui auraient contribué à ce déclin, sont jugés peu pertinents pour un espace aussi vaste, couvrant des régions et milieux bien différents[232]. Le tell AB, plus élevé et lui aussi protégé par une grande muraille, est trop érodé pour que des bâtiments aient pu y être identifiés. Musée de Mohenjo-daro. Cette civilisation a fondé la philosophie et la science. Le commerce maritime harappéen se développe durant l'époque mature, et explique sans doute en bonne partie (avec l'exploitation des ressources halieutiques) l'essor des sites côtiers du Gujarat (Lothal) et du Makran (Sutkagan Dor (en))[208],[209]. (la chronologie varie selon les auteurs). D'autres ont avancé le rôle de la déforestation. Dessins de perles de cornalines blanchies (d'après E. Mackay). The Indus Valley Civilisation — a civilisation of Bronze Age Asia. Ces cimetières, en premier lieu R-37, ont fait l'objet de nombreuses recherches dans les domaines de la bioarchéologie (étude des squelettes issus de fouilles archéologiques) qui ont permis d'apporter des connaissances précieuses sur la vie des personnes qui y ont été inhumés (morphométrie, anthropologie dentaire, paléopathologie, paléodiète, puis analyses isotopiques)[106]. La civilisation romaine a dominé la Méditerranée, aussi bien le plan commercial que sur le plan militaire. Dans ce secteur un barrage forme le réservoir de Tarbela. Harappa a fourni la plus grande partie de cette documentation et la plus étudiée : le cimetière R-37, d'époque mature avec une centaine de tombes, et le cimetière H, deux strates (I et II) d'époque tardive avec environ 150 sépultures, situés au sud du tell AB et à l'est du tell E, et dans une moindre la zone G située au sud du tell ET a livré une vingtaine de squelettes, apparemment d'époque mature[105]. Terre cuite, peinture noire, 49.53 x 25.4 cm. Le lapis-lazuli est manifestement originaire d’Afghanistan, bien qu’il s’en trouve au Baloutchistan[116],[117]. Plus de 3 700 objets inscrits ont été mis au jour, plus de la moitié provenant de Mohenjo-daro, et une autre large portion de Harappa. Au sommet se trouvent les cinq sites les plus vastes (plus de 80 hectares) : Mohenjo-daro, Harappa, Ganweriwala, Rakhigari, Dholavira. Ces villes disposent de murailles, de rues au tracé souvent régulier, d'un système d'écoulement des eaux usées perfectionné, ces constructions étant faites à partir de briques de format standardisé. La qualité des installations hydrauliques sur les sites harappéens a rapidement attiré l'intérêt des archéologues. Cette culture d'Amri participerait plus largement à un complexe comprenant aussi le Baloutchistan : on parle parfois d'« Amri-Nal ». Au Baloutchistan, la période de Kili Gul Muhammad (4300-3500 av. Ces sceaux ont sans doute plusieurs usages utilitaires et symboliques. évoquent un pays de Meluhha, situé au-delà des pays de Dilmun et de Magan, nom derrière lequel on reconnaît l'Indus. Modelages de terre cuite, peinture noire. Une des tablettes mentionnant le village appelé « Meluhha », Ur, v. 2047. Des espaces de production de ces objets ont été fouillés à Mohenjo-daro, et Harappa est l'autre lieu de production identifié[133]. La civilisation de l'Indus a été précédée par les premières cultures agricoles de cette partie de l'Asie du Sud, qui sont apparues dans les collines du Baloutchistan, à l'ouest de la vallée de l'Indus. Certaines des perles en cornaline forment des ceintures sont très allongées, entre 6 et 13 centimètres. À Mohenjo-daro aucun cimetière n'a été fouillé, mais environ 46 tombes ont été dégagées lors des fouilles des zones résidentielles. Ces sceaux et d'autres objets portent des signes d'une écriture qui se retrouve elle aussi en divers lieux de la civilisation harappéenne, qui n'a pas été déchiffrée. Les études bioarchéologiques ont également étudié les mobilités sur des distances plus courtes. En tout cas la similitude des signes reflète une nouvelle fois le haut degré d'intégration culturelle existant dans la civilisation harappéenne, ou du moins son élite. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les voies principales mesurent plus de 8 mètres de large, avec un séparateur en leur centre. Le sens des motifs artistiques présents dans la sculpture ou la glyptique n'est en général pas compris, peu de certitudes existant sur l'univers symbolique harappéen. Les briques étaient en général crues, mais sur les sites principaux elles sont aussi cuites. La civilisation de la vallée de l'Indus (v. 5000 av. J.-C.), Vers l'intégration (v. 3200-2600 av. En revanche les traces de contrôle de la production dans les sites de la région littorale périphérique du Saurashtra sont moins claires, les zones de productions y étant moins concentrées[125]. Sites archéologiques de la civilisation de l'Indus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie … À Harappa, ils ont surtout été retrouvés près des portes et des ateliers de la ville, ce qui pourrait indiquer un rôle fiscal car il s’agit de lieux essentiels dans la circulation des biens. Le bois, l'argile et les produits animaux (notamment les os) sont les plus aisément accessibles dans les centres urbains et les villages et transformables suivant de procédés relativement simples. J.‑C. J.-C.), La civilisation harappéenne mature : une ère d'intégration (v. 2600-1900 av. Musée du Louvre. Dans le site secondaire de Lothal, un édifice de la citadelle désigné comme un « entrepôt », comprenant 64 podiums de 1,5 m de hauteur et 3,6 m², séparés les uns des autres par un espace de 1 m. Des scellements y ont été retrouvés, ce qui plaiderait bien en faveur de l'hypothèse de l'entrepôt[104]. Pour les zones côtières, une montée brusque des eaux de la mer d'Arabie a également été évoquée, causant des inondations et une salinisation des sols. Le site de Banawali est encore occupé. J.-C. au plus tard, selon les régions). Le Gujarat au sud-est est dans une configuration grossièrement similaire avec la coexistence de sites côtiers harappéens (Dholavira, Lothal) et de sites intérieurs plus ou moins « intégrés »[53]. Musée Guimet. Musée national (New Delhi). Les tombes d'adultes sont en général accompagnées de poteries, mais pas celles d'enfants. Le découpage chronologique interne de cette période reste encore mal défini, les synchronismes entre les sites n'étant pas toujours bien établis. Les motifs sont des lignes horizontales, des formes géométriques, des décors en écailles de poisson ou en feuilles de pipal, des cercles entrecroisés. B. Lal a lui envisagé un système de caste. Mohenjo-daro (Sind) est le plus vaste site harappéen connu, couvrant plus de 200 hectares, le plus fouillé également. Mumbai. Il s'agit des cinq sites majeurs identifiés et fouillés, peut-être les « capitales » des différentes entités politiques harappéennes ; d'autres sites ayant fait l'objet de prospections ont pu atteindre une taille importante[65]. Une étude de 2012 portant sur les traumatismes observés sur des crânes issus des cimetières de Harappa a réévalué la question en constatant un nombre plutôt élevé de lésions dues à des violences, moins important dans le cimetière R-37 dont les défunts sont sans doute placés plus haut dans l'échelle sociale que ceux des autres cimetières (la zone G, probablement aussi à dater de la période mature[176], et H, de la période tardive), ce qui tendrait à relativiser si ce n'est invalider cette vision de la société harappéenne comme peu marquée par les violences interpersonnelles, les tensions et l'exclusion sociales. Allahdino, situé une quarantaine de kilomètres à l'est de Karachi, est un site de 1,4 hectares sans muraille, mais avec un habitat organisé autour d'une cour comprenant une grande résidence érigée sur une plate-forme. Cela a été interprété comme le témoignage de pratiques matrimoniales matrilocales (les époux viennent vivre chez leur épouse), et peut-être même d'un fosterage (ou confiage), donc que les hommes ont migré durant leur jeunesse à Harappa dans le but d'y vivre et d'épouser des femmes issues de familles locales[180],[181]. J.-C.), dite aussi civilisation harappéenne, était une civilisation de l'Antiquité dont l'aire géographique s'étendait principalement dans la vallée du fleuve Indus dans le sous-continent indien (autour du Pakistan moderne). La première, couvrant environ 80 hectares, était peut-être entourée d'une muraille. On devine ainsi par les quantités de cuivre et de stéatite importées depuis les mines des Aravalli au Rajasthan que les gens des cités de l'Indus devaient entretenir des relations régulières avec cette région, où s'épanouit alors la culture de Ganeshwar. La région côtière occidentale le long de la mer d'Arabie, le Makran, est plus aride et a moins été occupée en dehors de quelques sites[15]. Certains cadavres ont été placés dans des cercueils en bois, et/ou enveloppés dans un linceul. Le transport fluvial et maritime par bateau a dû permettre d'acheminer une plus grande quantité de marchandises. Le développement de la civilisation harappéenne se traduit par une diversification et une spécialisation des activités artisanales, déjà visible durant les phases anciennes, et qui se poursuit durant la période mature. Après avoir connu une stabilité remarquable d'environ sept siècles, la civilisation de l'Indus décline après 1900 av. La culture céréalière repose depuis le Néolithique sur le blé et l'orge, principales cultures d'hiver à l'heure actuelle et probablement aussi dans le passé. B. Lal les a désignés comme des « autels de feu », donc des lieux où des offrandes étaient vouées à une divinité en étant incinérées. Cela concerne les puits, les réservoirs, les bains et les canalisations d'évacuation des eaux usées. Le fait que toute ces statues aient un visage de forme différente a fait suggérer qu'elles soient des représentations de personnages réels, et non idéalisés. Collier en perles de cornaline des tombes royales d'Ur, v. 2500 av. The Indus Valley Civilization, (mature period 2600–1900 BCE), abbreviated IVC, was an Bronze Age civilization that flourished in the Indus River basin.It was centred mostly in the western part of the Indian Subcontinent and flourished around the Indus river basin. Metropolitan Museum of Art. Au regard des spécificités des trouvailles archéologiques, notamment du peu de traces des élites et de violences, il faut manifestement envisager une forme d'organisation socio-politique spécifique, qui singulariserait cette culture par rapport aux autres civilisations urbaines contemporaines. C'est un centre artisanal intégré dans des réseaux d'échange allant jusqu'au Gujarat et la mer d'Arabie[223]. Des petits objets gravés, comme des sortes de dés, semblent avoir servi pour des jeux. Cette plaine est bordée par plusieurs chaînes montagneuses : les monts du Baloutchistan à l'ouest, l'Hindou Kouch et le Karakorum au nord-ouest, l'Himalaya au nord-est, où prennent leur sources les cours d'eau sus-nommés, et au sud-est les Aravalli[12]. Its sites are primarily in the Indus River Basin, and within present-day Pakistan and western India Subcategories. Certains considèrent cependant que cette interprétation des sources est potentiellement excessive et revient peut-être à sous-estimer le rôle des conflits dans cette civilisation[175]. Le minerai de cuivre circule sans doute à partir de ses lieux d'extraction (Aravallis, Oman) sous la forme de lingots puis fondu dans les ateliers harappéens. « Licorne ». Le Grand bain a peut-être pu servir à des rituels en lien avec son bassin, mais l'état des connaissances ne permet pas d'en savoir plus. Elle représente un personnage barbu, les cheveux plaqués vers l'arrière, coiffé d’un bandeau avec un anneau circulaire au niveau de son front, portant un vêtement décoré de motifs de trèfles, et un brassard avec là encore un ornement circulaire. J.-C. Ce site, localisé sur le côte à 88 kilomètres au nord-ouest de Karachi, est le plus ancien village connu dans les régions basses, érigé en briques crues, certaines ayant déjà le ratio 1:2:4 caractéristique de l'ère d'intégration. La civilisation de l’Indus (une des premières civilisations existantes avec celles de Mésopotamie et de l’Égypte ancienne) a pu se développer sur un vaste territoire grâce aux nombreux embranchements du fleuve.Celui-ci a permis d’irriguer les terres et ainsi favoriser la production agricole. Impression du sceau « Cunningham » : licorne et inscription. Zébu, empreinte de sceau avec écriture. « Pains » en terre cuite. Le fait que plusieurs sites majeurs de l'Indus se situent sur des voies fluviales ou près des côtes n'est manifestement pas anodin. Il s'agit en majorité de sceaux et d'empreintes de sceaux sur de l'argile, notamment des sortes de jetons ou de tablettes, également de tablettes et d'autres objets inscrits ou moulés en bronze ou cuivre, os et pierre, des poteries[118],[154]. L'os est également très courant, souvent travaillé dans les mêmes ateliers. Mais les activités artisanales pourraient avoir surtout été reléguées dans la périphérie des grands sites, peu explorée. Ses habitants semblent largement faire reposer leur subsistance sur la pêche (avec une exploitation des ressources maritimes et de la zone côtière), la chasse et la cueillette, même s'ils disposent d'animaux domestiqués et cultivent le blé et la jujube. 3,2 cm x 3,2 cm. Émergent progressivement, donc sans rupture brutale, plusieurs cultures locales succédant à la civilisation harappéenne « mature » là où elle s'était développée. Les paysans harappéens auraient donc participé à un phénomène de long terme allant vers des stratégies de subsistance reposant sur une agriculture et un élevage plus intensifs et à plus large spectre, notamment grâce au système de double récolte annuelle, complétés par la pêche et la chasse, permettant de s'assurer des ressources alimentaires disponibles durant toutes les saisons de l'année[166],[167]. D'autres de même type ont été mises au jour. La sculpture harappéenne la plus connue provient de Mohenjo-Daro, celle d'un homme souvent désigné, mais là encore sans raisons bien précises, comme un « roi-prêtre ». Rhyton (vase à boire) en forme de zébu. Seule la tête et les épaules du personnage nous sont parvenues, à l'origine il s'agissait sans doute aussi d'une représentation en position assise[142],[143],[144]. Les villes harappéennes disposent souvent de puits permettant à leurs habitants de s'approvisionner en eau. Un édifice dans le secteur HR-B de Mohenjo-daro, de 80 × 40 m et comprenant 156 pièces, qui a pu être interprété comme un ensemble de sept unités, a été réinterprété par M. Vidale comme un complexe de type palatial. Mais en l'absence d'écriture déchiffrée, toute hypothèse reste très conjecturale[168],[169]. This category has the following 5 subcategories, out of 5 total. Les Harappéens ont eu des contacts avec les cultures voisines du sous-continent indien, et également celles du plateau Iranien et du golfe Persique, et aussi avec la Mésopotamie, où leur pays apparaît dans les sources cunéiformes sous le nom de Meluhha. Le fonctionnement de ces réseaux de circulation des produits ne peut être déterminé en l’absence de sources. Empreinte de sceau avec écriture. Quoi qu'il en soit les traits caractéristiques de la civilisation de l'Indus disparaissent dans le courant de la première moitié du IIe millénaire av. Les résidences sont couramment équipées en bains et latrines, et des dispositifs permettaient l'évacuation des eaux usées : une petite canalisation relie la résidence à une plus grande canalisation collectant les eaux usées du bloc résidentiel, qui étaient ensuite dirigées au-delà des murailles de la ville pour se déverser dans les champs alentours. J.-C.), des sceaux, des poids et de la céramique de type harappéen[214]. Gobelet peint, motif de feuilles de pipal, provenant de Mundigak (Afghanistan), période IV, v. 2700 av. Il s'agit de constats habituels des études sur la santé des populations agricoles anciennes. Le fait que ces motifs soient courants a fait supposer qu'ils servaient à identifier des groupes (clan, guilde marchande), celui symbolisé par la licorne étant le plus puissant. Un artisanat d'une grande technicité se développe, manifestement encadré par une organisation administrative dont la trace la plus claire sont les nombreux sceaux mis au jour sur les sites de l'Indus. Dans le Gujarat, les sites urbains tels que Dholavira et Lothal se dépeuplent et perdent leur caractère urbain, tout en restant occupés. Musée national (New Delhi). Selon les résultats des prospections dans le désert du Cholistan, 29 % des 174 sites repérés relèveraient de la première catégorie, et près de 50 % de la seconde[90]. Aucune explication unique ne semble donc valable, a fortiori pour une civilisation couvrant autant de régions, ce qui inciterait à la recherche de plusieurs causes, un « mix » de ces différents éléments, qui aurait in fine déstabilisé l'édifice politique et social harappéen et aurait entraîné sa chute. Les textes mésopotamiens mentionnent aussi des « fils de Meluhha », donc peut-être des Harappéens, à moins qu'il ne s'agisse de marchands spécialisés dans le commerce avec Meluhha. Fragments de statues masculines en pierre exhumées à Mohenjo-daro. La production d'objets de luxe destinés aux élites demande plus d'expertise. Là encore plusieurs lieux de production ont été repérés[147]. Une vingtaine d'autres sites contemporains ont été mis au jour dans la province du Sind, signe du succès de la colonisation de la vallée de l'Indus, qui pose les bases au développement de la culture harappéenne[35]. Cela suggère d'envisager un modèle d'organisation politique non attesté dans les autres civilisations contemporaines, moins centralisé. Les petites briques crues mesurent environ 6 × 12 × 24 cm ou 7 × 14 × 28 cm, et sont utilisées pour la plupart des murs, les installations d'évacuation des eaux, les escaliers et les fours. J.-C. Musée Guimet. Ces colorants sont très variés, et la faïence peut aussi bien être bleue et bleue-vert que brune, rouge ou blanche selon le minerai utilisé, sans doute récupéré à partir des rebuts des ateliers de travail des pierres semi-précieuses. J.‑C. Les villes harappéennes sont entourées d'une muraille construite en briques crues, avec un revêtement extérieur en briques cuites ou en pierre.

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